Stephen La Salle

Stephen La Salle

Cette saison ressemble au début d’un nouveau chapitre — un chapitre vers lequel je me dirige depuis longtemps, discrètement, avec constance et plus d’intention que jamais.

Tout commence en juin à America’s Race, le triathlon de Leon à Hammond, en Indiana. Puis, en juillet, direction Edmonton pour les Championnats nationaux ouverts para du Canada. La course qui déterminera si j’obtiens la chance de concourir à l’échelle internationale, aux niveaux continental et mondial. Une seule ligne de départ capable de façonner le reste de ma saison 2026.

Mais la vérité, c’est que le vrai travail se fait bien avant que je ne mette les pieds sur un parcours. Il se fait tôt le matin, dans les répétitions silencieuses, dans ces moments où personne ne regarde. Il se fait aussi dans les conversations avec mon préparateur mental, Brant Stachel, où nous ramenons tout à l’essentiel : un objectif, une routine, une action qui me fait avancer. Des progrès construits à partir de petites étapes réfléchies et intentionnelles.

Et quelque part en chemin, mon équipement est devenu partie intégrante de cette histoire. L’Hippopotame n’est pas seulement une trifonction dans laquelle je m’entraîne ; c’est quelque chose avec quoi j’évolue, que j’emporte dans chaque séance comme un rappel de l’athlète que je deviens. Audacieux. Concentré. Résolument engagé. Quand on poursuit une possibilité, ce que l’on porte devrait nous faire sentir à notre place sur la ligne de départ pour laquelle on se bat.

Cette saison, je ne me prépare pas seulement pour des courses. Je me prépare à rencontrer la version de moi-même vers laquelle je travaille depuis longtemps — un kilomètre, une routine, un choix à la fois.

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